André œuvre dans le domaine des communications et de l’environnement depuis le début des années 1970. Le Fondateur de Transfert Environnement, pionner dans le domaine l’acceptabilité sociale, nous a donné son point de vue sur le futur de Transfert Environnement.

Bonjour, est-ce que tu peux te présenter en quelques mots?

Je travaille en participation publique depuis les années 70. Maintenant je suis un retraité, mais je reste un conseiller stratégique pour Transfert et un collaborateur de travail avec les équipes de projets.

Qu’est-ce que ça prend pour travailler chez Transfert ?

Des valeurs pour commencer. J’ai toujours véhiculé mes raisons et je pense que cela s’est transmis chez les gens qui sont chez Transfert. Comme on travaille avec les citoyens, il faut avoir beaucoup de respect et d’empathie en restant à leur service dans tout ce qu’on fait. Ça demande des valeurs associées à l’éthique aussi : vérité, transparence, rigueur… Mais avant tout chose, il faut aimer ça. Faut aimer les gens, le monde, les citoyens. C’est le meilleur gage que notre travail soit correct et corresponde aux besoins des gens.

Interview André Delisle

Quand tu as créé l’entreprise, tu avais prévu qu’elle grandisse de cette manière ?

Oui. J’avais le sentiment que ce que je faisais était important, et que cette importance allait grandir dans les années à venir. Surtout dans cette société où les gens veulent connaître et participer aux projets. J’avais l’intuition à cause d’expérience antérieures (j’ai été journaliste environnemental et commissaire au BAPE) que ça allait devenir un aspect déterminant du fonctionnement de la société.

J’ai rencontré Alex et Cédric (Alex Craft et Cédric Bourgeois, co-présidents de Transfert Environnement & Société), qui sont maintenant propriétaires, et ça a cliqué sur notre façon de voir les choses, sur nos valeurs. Et ça a augmenté ma confiance dans l’entreprise, qui a même dépassé mes espérances. J’ai une grande satisfaction dans ce qu’est devenu Transfert.

Justement, peux-tu nous parler de Cédric et Alex?

On s’aime beaucoup, et ils continuent de m’impliquer. On a vraiment une bonne relation. Ce serait comme mes enfants. C’est facile, c’est fluide. On se respecte, on s’apprécie et on s’aide beaucoup. On a attendu presque 2 ans avant que les 2 jeunes prennent la relève de l’entreprise. On a eu beaucoup de discussions sur les dimensions humaines de la transaction, sur nos valeurs communes sur nos différences générationnelles et sur nos visions de l’évolution de la société. Depuis, les repreneurs de mon entreprise ne cessent de me surprendre dans leurs approches et actions pour la gestion et le développement de Transfert.

Qu’est-ce qu’on peut souhaiter pour Transfert?

Je souhaite que l’entreprise reste considérée comme une entreprise indépendante au service des citoyens qui incite nos clients, nos réseaux, nos partenaires et nos interlocuteurs citoyens à considérer que nous travaillons de manière rigoureuse et impartiale.